Important - Médicaments - Solidarité - Coronavirus

Bonjour,

Je m'appelle Sandrine PICARD. Je suis préparatrice en pharmacie à la pharmacie BIWER au centre commercial Cora de Metz-Technopôle et habite au 21 rue de Villers l'Orme à FAILLY.

Au regard des précautions sanitaires relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19 et afin de limiter au maximum vos déplacements, je vous propose un service gratuit de livraison de vos médicaments à domicile. 

Pour cela, voici la marche à suivre:

1ère possibilité: vous me déposez votre ordonnance, carte vitale, carte de mutuelle et chèque libellé au nom de la pharmacie dans ma boîte aux lettres sous enveloppe fermée, avec vos nom, prénom, adresse et numéro de téléphone.  

2ème possibilité: vous mettez cette enveloppe dans la boîte aux lettres d'un membre de l'équipe municipale qui chaque soir, viendra les déposer dans ma boîte aux lettres.

Ma boîte aux lettres se situe dans les dernières boîtes à la sortie de Failly (sur la droite), en direction de Vany et porte le nom MARCADET-PICARD.

Les médicaments vous seront livrés le lendemain soir aux alentours de 20h30 (je quitte à 20h) au pas de votre porte d'entrée (aucun contact). Attention, je ne travaille pas tous les jours, ne vous y prenez donc pas au dernier moment 

A votre disposition,

Sandrine

Nouvelle attestation de déplacement dérogatoire

Bonjour à tous,

Une note d'information ainsi que de nouvelles attestations de déplacement dérogatoire ont été distibuées dans vos boites aux lettres.

Toutes les mesures sanitaires ont été respectées lors de cette distribution.

Vous trouverez également cette attestation en télechargement ci dessous :

https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/piece-jointe/2020/03/attestation-deplacement-fr-20200324.pdf

Notre doyen s'en est allé...Jean Alexandre

Message de la famille :

Jean ALEXANDRE le doyen de Failly est décédé ce jour 21 mars 2020 à l’âge de 97 ans

Né au village dans la maison où il a toujours vécu le 1er Juillet 1922, il mènera une vie active dans de nombreux domaines.

Fils d’agriculteur vigneron, de l’église où il reçu l’onction du baptême, à l’école communale, son enfance fut rythmée par les travaux des champs.

Il était prêt à reprendre la ferme familiale lorsque la guerre vint en 1939. Son père Emmanuel déserteur de l’armée allemande en 1917 et recherché par l’ennemi, emmena toute la famille à Chamboeuf dans la Loire (42).

Pendant les 5 années que dura cet exode, il rejoint les chantiers de jeunesse à Cormatin (71), puis retourna dans la Loire mettre ses compétences au service de l’effort de guerre dans un atelier de décolletage. Il participa à de nombreuses opérations dans le maquis local dans lequel il était enrôlé, parachutages en liaison avec l’armée anglaise, dynamitage de voies ferrées…

Avec ses compagnons maquisards, il reformèrent le 24ème bataillon de Chasseurs Alpins à Rumilly (74).

Partis de la vallée de l’Ubaye, ils repoussèrent les italiens fascistes de Mussolini et firent la jonction avec les américains venus de sud de l’Italie au Col de Larche (04). A cette occasion, il fut le 3ème soldat à franchir les Alpes en période de guerre après Napoléon.

Il défile en vainqueur à Lyon avant de rejoindre l’Allemagne au Lac de Constance en armée d’occupation.

Peu après il rentre au domicile familial pour y reprendre la vie normale d’agriculteur.

Il se marie à Marie-Thérèse FRANCOIS en 1949. Naîtrons Gérard et Jocelyne.

Recruté en 1958 à l’usine SAFE, il contribue à l’essor de la Nation dans les Trente Glorieuses.

Il mènera de front jusqu’à sa retraite les activités de Régulateur Electricien à l’usine SAFE et d’agriculteur.

Plusieurs mandats en qualité d’adjoint au Maire, il donne une partie de son temps à l’aménagement de la commune.

Le Conseil de Fabrique (gestion de l’Eglise et de ses biens) trouve en lui une aide précieuse pour l’accomplissement de divers travaux paroissiaux.

Attaché à la terre de ses ancêtres, il a toujours eu à cœur d’entretenir et d’embellir la propriété familiale. Sa vigne, ses vergers et son jardin occupaient le clair de son temps.

Avide de toute information sur la marche du monde, il consacrait du temps à suivre l’actualité qu’elle soit culturelle, politique ou sportive, et à toujours parfaire ses connaissances.

De nombreuses passions telles que pêche dans la Nied, vannerie, ébénisterie et surtout peinture sur toile emplissaient les creux de son temps.

Profondément affecté par la disparition de son épouse Marie-Thérèse le 25 mars 2013, il continua néanmoins de suivre sa destinée.

Une vie rythmée par le son des cloches qui vont retentir ce midi pour honorer sa mémoire et qui retentiront une nouvelle fois à l’occasion d’une célébration qui aura lieu ultérieurement, quand les conditions sanitaires du moment auront évolué, à laquelle seront conviés toute la famille et tous ses amis.